🌮 WALLIS-ET-FUTUNA

âœŠđŸŸ « Trois royaumes, une foi, un peuple. Wallis-et-Futuna, cƓur spirituel du Pacifique. »

À plus de 16 000 kilomĂštres de Paris, Wallis-et-Futuna est l’un des territoires les plus Ă©loignĂ©s de la RĂ©publique — mais aussi l’un des plus fidĂšles Ă  son Ăąme. Ici, la coutume, la religion et la RĂ©publique coexistent dans une harmonie fragile et prĂ©cieuse. C’est une terre de respect, d’engagement et de spiritualitĂ©, oĂč la parole des anciens et la foi du peuple guident la vie quotidienne.

Le Front Ultramarin cĂ©lĂšbre dans ces Ăźles la force tranquille des traditions, et appelle à faire entendre la voix du Pacifique intĂ©rieur, celui de la dignitĂ©, du courage et de la mĂ©moire. “E loto tasi, e tupu malosi — Unis dans le cƓur, forts dans l’esprit.”

🌮 WALLIS-ET-FUTUNA — ENTRE COUTUME ET RÉPUBLIQUE

Archipel français du Pacifique Sud, Wallis-et-Futuna compte 11 558 habitants, répartis entre Uvea (Wallis, 8 333 habitants) et Futuna (3 225 habitants).

Ce territoire est l’un des plus authentiques et culturellement enracinĂ©s du monde ocĂ©anien.
SituĂ© à 370 km des Samoa et 280 km des Fidji, il s’étend sur 77,9 kmÂČ, formĂ© de deux reliefs distincts :

  • Wallis (Uvea) : entourĂ©e d’un lagon et d’une quinzaine d’ülots.
  • Futuna et Alofi : Ăźles montagneuses, sans lagon, plus proches de la terre sauvage.

Les monts Lulu (151 m) à Wallis, Puke (524 m) et Kolofau (417 m) à Futuna dominent un paysage sacrĂ©, tissĂ© d’histoires et de priĂšres.

📜 Histoire

Avant l’arrivĂ©e des EuropĂ©ens, Wallis et Futuna étaient peuplĂ©es de PolynĂ©siens venus de Tonga et de Samoa, porteurs d’une civilisation hiĂ©rarchisĂ©e, riche en traditions orales et en coutumes. Les premiers EuropĂ©ens arrivent en 1616, avec les navigateurs hollandais Schouten et Le Maire, qui baptisent Futuna les Ăźles Horns.

En 1768, Bougainville atteint Futuna, qu’il surnomme l’enfant perdu du Pacifique. Deux ans plus tard, le capitaine britannique Samuel Wallis dĂ©couvre Uvea, Ă  qui l’üle doit son nom. Sous influence religieuse et coutumiĂšre, les Ăźles entrent progressivement dans le giron français, avant de choisir massivement — à 99,4 % lors du rĂ©fĂ©rendum de 1959 — d’intĂ©grer la RĂ©publique française. Le 29 juillet 1961, Wallis-et-Futuna devient officiellement Territoire d’Outre-mer, un statut unique reconnaissant les chefferies coutumiĂšres et leur rĂŽle dans la sociĂ©tĂ©.

Ici, la RĂ©publique ne s’impose pas : elle dialogue avec la coutume et la foi.

⚙ Gouvernance et institutions

Le systÚme institutionnel de Wallis-et-Futuna repose sur une alliance tripartite entre :

  • La RĂ©publique française (administration et loi),
  • La coutume (chefferies et rois),
  • La religion catholique, qui rythme la vie du peuple.

Les trois royaumes coutumiers — Uvea, Alo, et Sigave — continuent d’exister au sein de la RĂ©publique, avec leurs rois, leurs chefs et leurs conseils.
Cette organisation fait de Wallis-et-Futuna un exemple rare de coexistence entre pouvoir spirituel, traditionnel et républicain.

Le territoire compte :

  • 1 dĂ©putĂ©,
  • 1 sĂ©nateur,
  •  et une AssemblĂ©e territoriale de 20 conseillers Ă©lus pour 5 ans, reprĂ©sentant les 5 circonscriptions.

L’exĂ©cutif est exercĂ© par le reprĂ©sentant de l’État, Ă  la fois administrateur supĂ©rieur et chef du territoire.

đŸ’ŒÂ Ă‰conomie et sociĂ©tĂ©

L’économie est essentiellement vivriĂšre et artisanale :

  • 80 % de la population vit de l’agriculture, de la pĂȘche et de l’artisanat.
  • L’administration publique fournit 75 % des emplois.
  • Le secteur privé est encore peu dĂ©veloppĂ©, mais le commerce local emploie plus de 300 personnes.
  • Les importations reprĂ©sentent plus de 90 % de la consommation.

Le tourisme reste limité, malgré un potentiel culturel et naturel exceptionnel :
l’isolement gĂ©ographique, le coĂ»t du transport, et le manque d’infrastructures freinent son essor.
Pourtant, Wallis-et-Futuna incarne l’un des derniers territoires au monde oĂč la vie communautaire et la spiritualité priment sur l’économie.

đŸŒș Ici, la richesse se mesure en respect, pas en chiffres.

âœŠđŸŸ Les combats, des annĂ©es de lutte...

  • Maintien des institutions coutumiĂšres dans le cadre rĂ©publicain (1961).
  • PrĂ©servation de la langue et de la culture face Ă  la mondialisation.
  • Engagement exemplaire des jeunes dans les forces armĂ©es — le plus fort taux de volontaires par habitant de la RĂ©publique.
  • Protection du lien social et religieux, pilier de la stabilitĂ© locale.
  • Transmission intergĂ©nĂ©rationnelle des savoirs et coutumes orales.

🌒 Les secrets cachĂ©s

DerriÚre les sourires et la douceur des traditions, se cachent des réalités silencieuses :

  • L’exode des jeunes vers la Nouvelle-CalĂ©donie ou la MĂ©tropole.
  • La dĂ©pendance Ă©conomique à l’administration publique.
  • Les tensions latentes entre coutume et modernitĂ©.
  • Les sĂ©ismes culturels et gĂ©ologiques, signes visibles et invisibles d’une terre vivante.

Mais au fond, Wallis-et-Futuna garde un secret sacré : une foi inébranlable dans la dignité humaine et dans la parole donnée.

⚖ Aujourd’hui, les problĂšmes principaux

  • Isolement gĂ©ographique et faibles liaisons aĂ©riennes.
  • Manque d’infrastructures Ă©conomiques et touristiques.
  • Vie chĂšre et dĂ©pendance aux importations.
  • DĂ©part massif des jeunes vers d’autres territoires.
  • VulnĂ©rabilitĂ© environnementale et sismique.

Pourtant, ces dĂ©fis peuvent devenir les fondations d’un modĂšle rĂ©silient fondĂ© sur la coutume, l’écologie et la transmission culturelle.

🌍 Appel aux ultramarins

FrĂšres et sƓurs du Pacifique, Que vous soyez Ă  Futuna, Ă  Uvea, Ă  NoumĂ©a ou Ă  Paris — votre voix compte.
1 vote = 1 hommage aux ancĂȘtres. 1 partage = 1 lien entre les Ăźles. 1 engagement = 1 avenir commun.

Le Front Ultramarin appelle Ă  unir les territoires du Pacifique français : Wallis-et-Futuna, la PolynĂ©sie, la Nouvelle-CalĂ©donie — pour faire entendre une voix unie dans le monde. E mafai ona tatou tasi — Ensemble, nous sommes forts.

🎹 Appel aux artistes et crĂ©ateurs

Sculpteurs, conteurs, danseurs, musiciens, tatoueurs, conteurs, jeunes vidĂ©astes — votre art est une offrande Ă  vos ancĂȘtres et une promesse pour l’avenir. Racontez Wallis et Futuna Ă  travers vos Ɠuvres : les rois, la foi, les volcans, les lagons, les traditions.
🎭 L’art est le lien sacrĂ© entre le visible et l’invisible. #FrontUltramarin #VoteWallisFutuna #ArtEngagĂ© #VoixDuPacifique

Ultramarins, faisons front !

📍 OĂč se rejoindre sur l’archipel

  • Mata-Utu (Uvea) : capitale administrative et coutumiĂšre, centre spirituel de l’üle.
  • Le Mont Lulu : symbole de paix et de mĂ©moire collective.
  • Le village de Sigave (Futuna) : cƓur des traditions ancestrales.
  • Le sanctuaire de Saint-Pierre-Chanel, lieu de pĂšlerinage et de mĂ©moire.
  • Les Ăźlots d’Uvea : espaces pour les rencontres culturelles et environnementales.


💬 Call-to-Action 🔁 Partagez ce manifeste dans les communautĂ©s wallisiennes et futuniennes du monde. đŸ—łïžÂ Votez pour affirmer votre existence dans la RĂ©publique. 🎭 CĂ©lĂ©brez la culture et la coutume à travers des festivals, danses et expositions. đŸŒș Transmettez aux jeunes la langue, la foi et le respect de la terre.

đŸ‘„Â ReprĂ©sentants de Wallis-et-Futuna Nos reprĂ©sentants, ce sont :

  • Les rois et les chefs coutumiers, gardiens de l’équilibre ancestral.
  • Les anciens, porteurs de la sagesse et du dialogue.
  • Les femmes, piliers du lien social et spirituel.
  • Les jeunes, appelĂ©s Ă  relier tradition et avenir.
  • Les artistes et enseignants, passeurs de la mĂ©moire vivante.


Wallis-et-Futuna, tu es la priÚre du Pacifique. Dans ton silence, résonne la voix du monde.

Rejoignez le Front Ultramarin